Love Victor sur Disney+ : une série qui suit la quête d’identité !

Le 9 novembre 2020, le tournage de la deuxième saison de Love Victor série LGPD a commencé. Proclamée comme la deuxième série originale la plus regardée sur la plateforme hulu, de quoi parle cette série et que lien a-t-il avec le film Love, Simon ?

Les origines de la série

En 2018 sortait le film « Love, Simon ». Il raconte l’histoire de Simon, un garçon de la classe moyenne supérieur, qui se décrit comme étant comme tout le monde, avec sa famille normale et heureuse, son groupe d’amis et sa vie banale de lycéen. Sauf que Simon a un secret, il est gay.

Après avoir récolté les lauriers de la presse et rencontré un énorme succès au box-office (66 millions de dollars pour un budget de 11 millions), les rumeurs ont commencé à circuler pour une éventuelle suite. C’est finalement le 11 Avril 2019 que Disney+ annonce la sortie d’une série située dans le même univers que le film. En février 2020, Love Victor série LGPD est finalement annoncée pour hulu.

L’histoire se répète, ou presque

Victor, issu d’une famille modeste aux origines hispaniques vient d’emménager à Creekwood. Il se lie vite d’amitié avec Félix, son voisin d’immeuble peu populaire, Mia et sa meilleure amie Lake. Se sentant attiré par son camarade d’école gay, Benji, Victor entre en contact avec Simon dont il a entendu parler à l’école.

Il n’est cependant pas toujours facile de s’intégrer dans une nouvelle ville, encore moins lorsqu’on est pauvre et « étranger ». C’est pourquoi Victor commence à fréquenter Mia, même si son job au café le rapproche un peu plus de Benji, qui y travaille également.

Tout au long de l’histoire, le téléspectateur est témoin de l’indécision de Victor, entre s’intégrer dans la société et aux yeux de sa famille religieuse, et découvrir qui il est.

Différence entre le film et la série

À première vue, Love Victor série LGPD tente de peindre et de montrer une autre facette de la vie d’un lycéen homosexuel tiraillé entre sa quête d’identité et son besoin de s’intégrer.

Si Simon est blanc, issu de la classe moyenne supérieure, d’une famille ouverte à l’homosexualité et de parents heureux en ménage, Victor est tout le contraire. Il est d’origine portoricaine et colombienne, vit modestement dans un immeuble et considéré comme « pauvre » par son rival Andrew, ses grands-parents religieux n’adhèrent pas à l’homosexualité et ses parents sont en pleine crise.

Enfin, la série a l’avantage, grâce à son format, d’avoir des personnages féminins bien écrits. On y voit Mia comme une personne à part entière, ayant sa propre vie et ses propres problèmes, et non juste une victime des mensonges de Victor.